MARIE -FRANCE ANDEME ALLOGO
Université Omar Bongo/Libreville-Gabon
Centre de Recherche et d’Etudes sur le Langage et les Langues (CRELL)
Email : andallomf@yahoo.fr
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Résumé : L’enseignement de l’orthographe figure parmi les curricula de l’enseignement du français au Gabon. L’activité de la dictée y participe en parti .Elle revêt plusieurs formes : la dictée préparée, la dictée dirigée, la dictée à trou
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18 Au Gabon les dénominations de CP et CM on été changées :
CP1= 1ère année,
CP2 = 2e année,
CE1 = 3e année.
CM1 = 4e année
CM2= 5e année
Le niveau de CE2 a été supprimé
Dans cet article, nous parlerons de 4e année et de 5e année
etc. mais celle qui nous a intéressée est la dictée traditionnelle. C’est une activité pédagogique d’évaluation individuelle négative pratiquée sans préparation des élèves. La méthode consiste, pour un enseignant, à dicter un texte à des élèves qui doivent le reproduire correctement sans fautes d’orthographe. Le but visé est d’évaluer la maitrise de l’orthographe par les élèves. Au Gabon, le profil sociolinguistique des enseignants est fortement diversifié. On compte parmi les enseignants de français, les Gabonais, mais aussi des ressortissants d’autres pays africains. Le français, langue officielle du Gabon, est l’unique langue d’enseignement/apprentissage. Dans l’enseignement il cohabite avec les langues gabonaises, et celles des émigrants. De cette cohabitation résultent les interférences phoniques articulatoires de certains sons du français qui peuvent être sources d’erreurs orthographiques chez les apprenants. L’objectif de cette contribution est d’identifier la source de ces erreurs, de les analyser et de proposer quelques solutions pour y remédier.
Mots clés : interférences, bilinguisme, méthode, enseignants, apprenant, médiateur.
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